5 raisons de ne pas venir en vacances à leros
En été, Pandeli devient un vrai village turc. Blefoutis sera bientôt pareil. L’accueil y est très chaleureux. On vous offre du raki et on danse ensemble.
Les commerces s’adaptent vite. Ils vendent surtout de l’alcool. Les chefs de l’île s’y retrouvent pour discuter affaires. Si vous voulez voir des Turcs, allez plutôt directement en Turquie !
TRADITION EN RECUL
Avant, nous aimions l’ambiance unique de Leros. L’île avait un côté simple et très humain.
Les anciens taxis d’un autre temps ont disparu. Aujourd’hui, de grands vans modernes vous attendent au port. L’accueil y est froid et commercial.
C’est la même chose dans les restaurants. Les tavernes simples ferment. Des restaurants dits « gourmets » les remplacent. Ils copient mal la cuisine française. L’île perd son charme. Les vacances y sont de moins en moins dépaysantes.
PRIX EN FORTE HAUSSE
Les prix ont encore grimpé de 20 % cette année. Pourtant, le service et l’accueil restent identiques.
Depuis le Covid, les tarifs ont presque doublé. Voyager à Leros coûte désormais très cher.
À Blefoutis, deux moules-frites et une bouteille d’eau coûtent 47 euros. C’est fou pour une île de pêcheurs ! Comptez aussi 120 euros pour un kilo de langouste. Même la simple salade grecque atteint désormais 10 euros.
PEU D’ACTIVITES TOURISTIQUES
L’île de Leros plaît peu aux jeunes. Vous pouvez visiter les monuments de la Seconde Guerre mondiale. Vous pouvez aussi monter à cheval dans l’eau à Gourna.
Une sortie en bateau vers les îles du nord offre une belle baignade à Tiganakia. Pourtant, l’île propose peu d’autres activités. Les publicités parlent surtout de nourriture locale.
L’île compte environ 50 restaurants. Mais vous trouverez peu de musique traditionnelle. L’accueil y est souvent froid. Au final, l’expérience reste très banale.






